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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 11:07

À l’invitation de l’ADIRP (Association des Déportés, Internés et Résistants patriotes, FNDIRP), l’AFMD participera cette année aux cérémonies organisées dans le cadre de sa 65e Assemblée générale.

 

Sedan, jeudi 10 mars, 17 h : Hommage aux victimes de la Shoah, cimetière israélite.

Charleville-Mézières, dimanche 13 mars, 9 h : Hommage dédié à l’ensemble des déportés, devant la plaque de la prison Carnot (1940-1944) puis dépôt de gerbes au monument aux morts de la place de la gare de Mohon.

Alland’huy et Sausseuil, ferme du Chesnois, samedi 9 avril, 15 h : Hommage aux victimes de la rafle du 6 avril 1944.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 16:55

Notre assemblée générale annuelle aura lieu le
             Samedi 19 Mars 2011 à 14 h
             Salle Nevers (place Nevers) à Charleville.


Plus que jamais, il est indispensable d'entretenir la mémoire de la déportation, de transmettre la connaissance des faits historiques, crimes contre l'humanité amenés par les idéologies xénophobes, racistes et antisémites, aujourd'hui véhiculées par les négationnistes et les néo-nazis.

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 18:05

Nul n'est prophète en son pays, dit-on. Quel ne fut donc pas mon étonnement de voir les propositions que j'avais avancées dans la conclusion de l'étude sur le Mémorial de Berthaucourt (que l'on peut lire ici et que j'ai développées dans mon livre Le Temps des Partisans) si rapidement reprises par le responsable ardennais de la Fédération des Déportés et Internés Résistant Patriotes (FNDIRP), Géral Dardart, dans une lettre à Mme la Maire de Charleville, et qui fut publiée par la presse locale.  

 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 18:25

Le Special Forces Club (SFC) et l’Amicale des anciens des services spéciaux de la Défense nationale (AASSDN) organisaient le 15 octobre une cérémonie commémorative au camp de concentration de Buchenwald (Allemagne). À cette occasion, chaque délégation, la française et la britannique, ont dévoilé les plaques, apposées côte à côte, honorant la mémoire des agents des services spéciaux assassinés dans ce camp à l’automne de 1944 et au printemps de 1945. 

En effet, trente officiers du Special Operation Executif (le SOE, chargés d’encourager et d’organiser la résistance aux forces d’occupation par le sabotage et la constitution de groupes armés dans l’Europe occupée), appartenant au Secret Intelligence Service (SIS), ou aux services spéciaux de la France libre (BCRA et/ou SOE-RF), tous volontaires appartenant aux nations britanniques, françaises et canadiennes, furent après avoir été capturés en France détenus au Block 17 du camp de Buchenwald et exécutés par pendaison dans le crématorium...

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 08:40

Après la publication par Les Cahiers du Moulin d’une étude que Philipe Lecler a consacré aux évasions de déportés ayant eu lieu dans les Ardennes lors du passage du transport Compiègne-Buchenwald du 17 janvier 1944 (évasions ignorées par le Livre Mémorial de la FMD), Madame Anne Lehodey, directrice adjointe du Mémorial de l'internement et de la déportation de Compiègne nous a fait savoir, par courrier du 27 juillet 2010, que de les noms des personnes évadées dans les Ardennes ce 17 janvier seraient prochainement inscrites sur le mur des noms, situé à l’entrée du Mémorial, où figurent toutes les personnes passées par le camp de Royallieu pendant la guerre.

 Rappelons qu’à l’occasion du centenaire d’Armel Guerne qui sera célébré l’année prochaine, Les Amis d'Armel Guerne et l'AFMD des Ardennes se sont joints à Philippe Lecler pour faire connaître auprès du Mémorial de la Déportation de Compiègne-Royallieu les noms des personnes, dont Armel Guerne, qui avaient été internées à Compiègne et déportées depuis ce camp, mais qui n’y avaient pas été enregistrées, en raison notamment de leur évasion (ou de leur décès) sur le trajet

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 20:39

Au début des années 1950, les anciens déportés et les familles des déportés qui n'avaient pas survécu à la déportation ont exprimé le souhait de voir inscrite au calendrier des commémorations une célébration nationale destinée à préserver la mémoire de la déportation.
 Ce besoin de préserver la mémoire de la déportation a été reconnu par la loi du 14 avril 1954, votée à l'unanimité par le Parlement, qui a consacré le dernier dimanche d'avril « Journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation », au cours de laquelle la nation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction, et rend hommage à leur sacrifice. Le dernier dimanche d'avril a été retenu en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps, et aussi parce que cette date ne se confondait avec aucune autre célébration nationale ou religieuse existante.

Cette année, à Rethel, il semble que la cérémonie ne se soit pas déroulée dans toute la rigueur voulue et dans le recueillement nécessaire à ce genre de manifestation, comme on peut le lire dans L'Ardennais du 27 avril sous le titre "Cérémonie du 25 avril, mélange des genres". Où il se révèle difficile, voire impossible, de faire coexister, simultanément, les temps festifs et commémoratifs dans la cité.

  Martine Lucan et Emmanuelle Sammut, élues de gauche au conseil municipal de Rethel, ont souhaité s'exprimer sur le déroulement de la cérémonie du dimanche 25 avril dernier, en mémoire des Martyrs de la déportation et de la famille Cyminski.
« 10 h 15, le 25 avril, à Rethel, en ce jour de souvenir des déportés : c'est au pas de charge, rythme qui en étonne plus d'un d'ailleurs, que l'on rejoint le monument aux morts pour y déposer les gerbes de fleurs avant de gagner la place de Caen, afin de se recueillir devant la plaque déposée en souvenir de la petite Hélène Cyminski.
Mais c'est aussi sur cette place que se tient la foire au boudin blanc dont l'inauguration doit suivre cette cérémonie du souvenir. Vous pensez que la traversée de la foire sera évitée ? Pas du tout ! Fanfare, défilé, tout ce petit monde, aux sons des flonflons de la fête, remonte la place, longe les étals de saucissons, passe devant l'orchestre prêt à jouer, pour s'arrêter face à la maison Cyminski et s'y prêter à un protocole des plus approximatifs.
Matin du 25 avril, jour dédié aux Martyrs de la déportation, c'est dans la France entière l'instant du recueillement, du souvenir de ce que fut le génocide perpétré par les nazis. C'est le jour où l'on se doit, dans la dignité, d'honorer toutes les victimes de ce génocide organisé et de commémorer le souvenir de cette petite fille rethéloise qui fut gazée simplement parce qu'elle était juive.
Pour qu'à l'avenir, toute sa dignité soit rendue à cette cérémonie, voici quelques suggestions toutes simples : ne plus mêler fête du boudin et souvenir, en séparant les invitations ; changer l'itinéraire du défilé ; demander aux organisateurs de la foire de faire arrêter les manèges pendant le temps nécessaire au recueillement ».
 
 

Cet article a fait réagir au sein de l’AFMD, qui avait délégué un représentant à cette cérémonie de Rethel. Ainsi, C.Dollard-Leplomb, présidente de l’association, précise-t-elle la position de l’AFMD en cette affaire :

    Non seulement Hélène a été gazée du seul fait d'être née, mais elle n'a toujours pas d'acte de décès à l'état-civil : pour ce faire, il faut attendre que le journal officiel publie l'arrêté permettant qu'y soit  transcrite la mention "mort en déportation". Ainsi, jusque dans la mort, sa personne est niée.

 Quinze minutes par an, le temps d'une cérémonie, on rappelle le crime contre l'Humanité, qui est un crime contre chacun d'entre nous, contre nos enfants, et tous ceux à venir.

Cela ne réclame-t-il pas un instant solennel de recueillement, et de rappel des faits sans lequel aucune mémoire, ni aucun engagement ne sont possibles ?

"Puisque les morts ne peuvent plus se taire, est-ce aux vivants de garder leur silence ? " (Jean Tardieu, L'honneur des poètes

 

Comme chacun des 11 400 enfants Juifs déportés de France, Hélène nous manque, parce que nous ne saurons jamais ce qu'elle aurait pu devenir : un grand médecin, un chercheur, découvreur de remèdes que nous attendons tous, ou une artiste, qui soigne ou embellit les âmes et les coeurs, pourquoi pas une élue dévouée au bien commun... mais aussi et surtout, une jeune fille puis  une femme que nous aurions appréciée, admirée, aimée ... celle que nous devinons dans les photos qui nous restent d'elle.

 

La plaque commémorative, place de Caen, portant les noms d'Hélène et de ses parents, leur tient lieu de sépulture, puisque leurs cendres ont été jetées sur le sol du camp, dans l'intention d’éliminer toute trace : en inscrivant leurs noms dans ses murs, la ville de Rethel leur a rendu leur place d'êtres humains. C'est tout à son honneur.

Elle a ainsi rendu vaine la tentative nazie de les déclarer à jamais Untermenschen » ( « sous-hommes ») , « Stück « (« objets ») et de les faire disparaître : que cela aussi soit rappelé chaque année, avec toute la solennité nécessaire.

 

 

 

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 07:26

carton d'invitation 150x100(2)

 

 

Programme


 

Lecture 1 – Extraits des Notes de Zalmen Gradowski

intervention du Directeur

 

1 – La Shoah, de Berlin à Vichy. Un génocide singulier (Pascal Sabourin)
 

2 – La déportation par mesure de répression (Philippe Lecler)
 

Lecture 2 – Chant du peuple juif assassiné d' Isaac Katznelson 
 

3 – La W.O.L. dans les Ardennes (Anne François)
 

4 – Déportation et sauvetage des travailleurs juifs de la W.O.L. (Christine Dollard-Leplomb)
 

Lecture 3 – Psaume de Paul Celan

 

Questions et échanges avec le public.  

 

Pause . Projection des courts-métrages réalisés par l'option audio-visuel (F. Pigeot) 
 

Lecture 4 – Si c'est un homme de Primo Levi 
 

5 – Autour d'une lettre inédite de Sarah Guttman (Marie-France Barbe et Sylvie Laverdine)
 

6 – Le cas de la famille Cyminski (Philippe Lecler)
 

7 – 18 juillet 1942 - 5 janvier 1944, le Judenlager des Mazures, antichambre d'Auschwitz  
 

Questions et échanges avec le public. 
 

Clôture du colloque


Lecture 5 – Extrait de L'Imprescriptible deVladimir Jankélévitch

 

Lecture des noms des enfants juifs déportés des Ardennes

 

 

 

 

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 18:32
Photo 017

Cérémonie organisée par la section FNDIRP des Ardennes l
e dimanche 14 Mars 2010.
Cimetière israélite de SEDAN :Monument aux victimes de la barbarie nazie : morts au champ d'honneur et fusillés, morts en déportation de Sedan et Charleville .
 

Photo 020

Devant le monument à la mémoire des morts en déportation, place Voltaire à Sedan .
Gerbe déposée par M. Marc Laménie, sénateur des Ardennes et M. Closse adjoint au maire de Sedan.

Pour le 25 avril prochain et à l'occasion de la journée des déportés, l'AFMD, la FNDIRP et des associations de déportés ont rédigés un message commun que l'on peut lire ici.
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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 09:02
Qui était Marie JELEN ? Sa lettre, expédiée du Veld’Hiv en Juillet 1942, adressée à « M. JELEN, Frénois, Ardennes », publiée dans Paris-Match (n°2533, mars 2010), et lue par Marie Drucker au cours de l’émission du 9 mars consacrée à la sortie du film La rafle, a intrigué nombre d’Ardennais.

marie lettre 1
Cette lettre est la première des sept qu’elle enverra à son papa, les six autres étant envoyées depuis le camp de Pithiviers (on peut les consulter ici).

mariejelen
Elle ne parvient pas à masquer sa détresse, au milieu des 4000 enfants restés seuls à Pithiviers après la déportation des mères, dont Estera la maman de Marie, dans des conditions inimaginables : comme l’a dit Joseph Weisman, dont l’histoire a inspiré le scénario de La rafle, le film est très en-deçà de la réalité, sinon il aurait été insoutenable.
Annette Krajcer, fille du responsable du groupe des Juifs de la WOL à Bulson, relate cet épisode, avec d’autres survivants et témoins dans Sans oublier les enfants d'Eric Conan (Le livre de poche, 2006). Au milieu des immondices et des rats, dans la désorganisation totale - Annette, 12 ans, est nommée chef de baraque et doit s’occuper des plus petits - les enfants, à peine nourris, tombent rapidement malades, en plein mois d’août, dans les baraques du camp : ils sont notamment victimes de diarrhées et restent sans soin. Certains deviennent muets, et restent prostrés.

On ignore comment Marie a pu faire sortir ses lettres de Pithiviers. On remarque que les Postes fonctionnent très bien, en pleine occupation, malgré l’existence des zones : les Ardennes sont en zone interdite : les travailleurs juifs de la WOL ont échangé une importante correspondance avec la capitale, conservée aujourd’hui au Mémorial de la Shoah. Les lettres les plus poignantes concernent précisément les demandes de nouvelles des enfants, parfois un an après leur déportation ! On avait promis aux travailleurs des Ardennes la protection des personnes et des biens.

Icek Jelen, de Frénois finit par partir à la recherche de sa fille, en 1943 : c’est ainsi qu’il échappera à la rafle des Ardennes. Il était petit et doux, avait les yeux bleus, mais un accent yiddish prononcé : il n’a jamais dit comment il avait fait pour rejoindre la Dordogne, où il a travaillé, sans se cacher, jusqu’à la libération. De retour à Paris, il comprend que ni Estera, son épouse, ni Marie ne reviendront. Il se remarie et a un fils : à la mort de son père, celui-ci découvrira les lettres de Marie dans son portefeuille et décidera de les mettre en ligne … Jusqu’à la fin de ses jours, Icek gardera son manteau et son chapeau, même à table, de peur que les Allemands n’arrivent à la porte pour une nouvelle rafle. Né à Lask en Pologne,il était ouvrier tailleur, habitait avec sa famille rue de Meaux dans le 19e arrondissement de Paris. Marie, née en cette ville, allait à l’école primaire rue Alphonse Carrel… Voici la plaque apposée dans le hall de l’école : ces plaques, posées dans les écoles ou les jardins de Paris, sont réalisées par l’AMEJD (Association pour la mémoire des enfants juifs déportés). Portant les noms des morts en déportation, elles sont le seul lieu où les familles peuvent venir se recueillir, en l’absence de sépulture et si loin des cendres dispersées sur le sol des camps ou des corps jetés dans les fosses communes.

plaque école rue A Carrel
Marie Jelen a été déportée par le convoi n° 35, parti de Pithiviers le 21 septembre 1942. Elle a été gazée à Auschwitz le 23 septembre, à quelques jours de son onzième anniversaire (elle était née le 20 octobre 1931). Son sort fut celui de 11 400 enfants de France, âgés de moins de dix-huit ans, parmi lesquels 43 sont partis de Charleville pour Auschwitz, via Drancy.
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 11:28

COMPTE-RENDU de l'AG de l'AFMD, du 6 mars 2010 à Charleville-Mézières
BILAN D'ACTIVITE pour l'année 2009



1/Prise de position
 : suite à l’appel de syndicats à manifester pour soutenir le peuple palestinien.

Lettre au préfet, 12 janvier 2009 :

"Monsieur le Préfet, 
 

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint copie de la circulaire du SNUIPP et de la FSU des Ardennes appelant à la manifestation citée en objet, le 12 Janvier 2009 à 18h.

Notre association défend, de façon apolitique, la mémoire de tous les déportés d’Europe, sans distinction de motif.

Il ne nous appartient en aucune façon de nous livrer à quelque commentaire que ce soit concernant cette manifestation, sauf en ce qui concerne, dans la circulaire y appelant, la ligne suivante :

 « (…devant  la stèle dédiée aux crimes contre l’humanité) »

Cette formulation est erronée, frappée d’une double faute de français et de sens :

on ne dédie pas une stèle à des crimes, mais aux victimes de ces crimes.

Le glissement de sens induit par cette faute de français incite le lecteur à comprendre que les victimes d’hier ont aujourd’hui, en Israël, des descendants ou des coreligionnaires devenus  criminels contre l’humanité.

Cette formulation erronée constitue, à notre sens, une incitation  à l’antisémitisme, en créant la confusion entre l’actuel conflit, de nature politique, et la mémoire des victimes qui ont été exterminées du seul fait d’être nées juives, de culture autant que de confession.

Le conflit politique est présenté comme un conflit entre communautés de religions différentes.

Nous nous inquiétons de découvrir cette formulation dans une circulaire  émanant d’un syndicat d’enseignants  de l’Education Nationale.

Nous souhaitons que les monuments commémoratifs ne deviennent pas le lieu, ni l’objet  de manifestations relatives aux problèmes politiques actuels.

Les victimes concernées n’ont pas eu droit à une sépulture : nous leur devons le repos et le respect dans la dignité.

                 Je vous remercie, Monsieur le Préfet, de l’attention que vous voudrez porter à ce courrier.

                 Je vous assure de ma haute considération et de mon profond respect."

 

2/ Cérémonies ordinaires : Notre association a été représentée en 2009 :

6 Avril 2009 : Cérémonie de commémoration de la rafle de résistants du 6 avril 1944 à la ferme du Chesnois, à Alland’huy (par M. Roger).

26 avril 2009 : Journée de la déportation : à Berthaucourt et à  Rethel (par M. Launois)

8 mai 2009 : Remise des prix aux lauréats du concours de la résistance, et participation au financement.

23 mai 2009 : Journée Mémoire et Sport pour les scolaires de Beaumont-en-Argonne, Buzancy, Laneuville-sur-Meuse et Sedan-Bellevue : intervention et hommage aux déportés (Mr et Mme Delabruyère, boulangers du village) devant la plaque à Sommauthe.

16 juillet 2009 : Mézières : mémoire des crimes racistes et antisémites de l'Etat français et hommage aux "Justes" de France. Nous avions demandé que la présence des Justes soit signalée à l’assistance.

10 août 2009 : Nouart : hommage aux résistants et aux déportés du canton de Buzancy. Intervention

30 août 2009 : Grotte de Floing : hommage aux fusillés.

6 septembre 2009 : Berthaucourt : Commémoration de la Libération de Charleville, hommage aux résistants et déportés. Participation au financement de la gerbe (Eliane Carré-Lumbroso représente AFMD lors de la réunion de préparation)

13 septembre 2009 : Tournes : hommage aux fusillés du bois de la Rosière.

 

3/ Accompagnement des familles et des associations (pèlerinages, recherches) : Mr Ripoche (11 mars) : visite des lieux et rencontre des témoins du séjour à Frénois de son épouse et du père de celle-ci, le Dr Pisam, tous deux rescapés.

Madame Lellouche (janvier) : fourniture de documents sur sa cousine Rosette, déportée de Champigneul.
 Mesdames Krieger et Auchbach ( 3 septembre) : pèlerinage sur la tombe de leur père Henri Eciczon , mort au travail à Bulson.

Enfants de Mr et Mme Delabruyère : recherches auprès de la Direction rég. De l’ONAC à Metz pour communication du dossier détenu au Bureau des Archives des victimes des conflits contemporains (BAVCC, Ministère de la Défense), à CAEN.

Dossier enfants du 11è : à la demande de l’AMEJD (asso. de mémoire des enfants juifs déportés) du 11ème arrondissement de Paris, AFMD Ardennes a constitué un dossier regroupant tous les renseignements en sa possession concernant : Michel BAUM, Micheline KAPLAN, Paulette, Rosa, Sameck et Daniel LISOPRAWSKI, déportés respectivement de Francheval, Remaucourt et Poix-Terron, ainsi qu’une synthèse sur  les conditions de vie des enfants juifs à la WOL des Ardennes.

 

4/ Interventions en milieu scolaire :

  • 15 février : prêt  de l’expo FMD à l’école de  Lucquy-Coucy.

Nous tenons à féliciter les écoliers et leurs maîtres, pour le travail effectué. Les classes  se sont penchées sur l'histoire locale et ont étudié les cas particuliers des enfants déportés : Hélène Cyminski à Rethel et de Dora Levi à Vouziers.

Le journal de l'école, L'Elcé, garde trace de ce travail : en vente au regroupement Lucquy-Coucy, au prix de 3 euros.

 

  • Concours national de la résistance et de la déportation : sujet : « Les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi ». Outre sa participation au jury, AFMD a été invité à la rédaction des sujets.

 5/Manifestations, publications :

  • Prêt expo et intervention pour : Hommage aux juifs déportés de Vouziers. Du 5 au 17 janvier 2009 au Centre "Les Tourelles", la municipalité de Vouziers a proposé une exposition dédiée aux déportés juifs de la ville qui furent arrêtés par la police allemande dans la soirée du 3 janvier 1944 puis déportés au camp d'extermination d'Auschwitz. Le film documentaire de Thomas Gilou : « Paroles d'étoiles », a été projeté au cinéma Les Tourelles le jeudi 15 janvier à 20 heures.
    Présentation au public du DVD « Charleville-Auschwitz », le  19 mai à la médiathèque Voyelles, à Charleville-Mézières, soirée dédiée à Jacques Levy, fondateur d’AFMD 08.

 6/ Actions non réalisées :

  • Plaque à la mémoire des déportés de Francheval : aucun contact direct n’a été repris avec la commune, afin de ne pas réduire les chances ultérieures de faire aboutir ce projet.
  • Publication de l’historique des Juifs de la WOL : il est subordonné à la traduction du livre de Hersch Kaufmann, survivant de Balaives, 280 pages sur les juifs de la WOL des Ardennes écrites au lendemain de la guerre. C’est une source majeure impossible à contourner. La traduction du yiddish au français, malgré des démarches auprès du centre MEDEM à Paris, de la communauté juive de Reims, et de divers contacts n’a pu aboutir, depuis 3 ans.

 7/ AFMD « national » 

  • AFMD Ardennes a été invitée à l’ A.G. de AFMD Marne le 1er février 2009. Philippe Lecler y a donné une conférence sur la Résistance dans la région de Rethel. 
  • Mr Launois a représenté AFMD Ardennes à l’ A.G. Nationale de AFMD .

 

 

 

 

 

 

 

 

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